Le Doubs soutient dSK (blog fermé)

actualité des soutiens de dSK dans le Doubs-blog personnel

09-30-2006

DSK à la télé

Dimanche 1er octobre : Il sera interrogé par Jean-Michel Apathie, Nicolas Beytout & Pierre-Luc Séguillon dans le Grand Jury RTL / Le Figaro / LCI Antenne à 18 h 30

Et on enchaîne...

Toujours Dimanche 1er octobre !

Sur France 5 à 20 h 50 "Conversation secrète" avec Marine Jacquemaint

52 minutes de conversation avec DSK, c'est mieux que 2 mn au JT pour se faire une idée non ?

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09-29-2006

DSK en webtélé (activez macromédia si demandé)

http://www.dsk2007.net/pvi/

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« Pourquoi je suis candidat »

        Dans une interview accordée à Ouest France, Dominique Strauss-Kahn développe les raisons qui le conduisent à déposer sa candidature pour l’investiture du Parti Socialiste.

Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’article en cliquant ici.

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        Retrouvez Dominique Strauss-Kahn ce soir au journal de 20h00 de TF1 : invité de Claire Chazal, il reviendra sur les raisons de sa candidature.

       Flash Info : dernières dépêches AFP

- 500 élus, députés, militants socialistes franciliens soutiennent DSK 


PARIS, 29 sept 2006 - Cinq cents élus, responsables, militants franciliens, dont le président de région Jean-Paul Huchon, ont annoncé leur soutien à Dominique Strauss-Kahn dans la course à l'investiture PS pour 2007, alors que l'ancien ministre devait officialiser sa candidature vendredi.

L'élection présidentielle "s'avère déterminante au regard des défis à relever, des choix stratégiques courageux à faire, pour l'avenir de notre pays et de nos concitoyens", relèvent les signataires dans un communiqué. A ce "moment décisif de notre histoire, nous soutenons résolument la candidature de Dominique Strauss-Kahn" car "il est le mieux à même de rassembler toute la gauche et de créer les conditions de la victoire". DSK, selon eux, est le "candidat capable de mettre en ouvre le projet économique, social et politique" dont la France "a besoin", et "d'incarner le président, expérimenté et moderne, attendu de tous".

Outre Jean-Paul Huchon, figurent parmi les signataires des parlementaires : Nicole Bricq, Jean-Christophe Cambadélis, Serge Lagauche, Jean-Yves Lebouillonnec, Jean-Marie Le Guen, Danièle Hoffman-Rispail, René Rouquet, Catherine Tasca, Raymonde Le Texier. Le député du Val-d'Oise a également le soutien du président du conseil général de Seine-et-Marne Vincent Eblé, du premier secrétaire fédéral PS de ce département Emeric Bréhier, d'une cinquantaine de maires, dont celui de Sarcelles François Pupponi, et de conseillers régionaux et généraux de la région.

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- Strauss-Kahn, "rempart contre la droite", candidat officiel à la primaire PS 


SARCELLES, 29 sept 2006 - Dominique Strauss-Kahn a annoncé officiellement vendredi qu'il était candidat à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2007, se présentant comme "le meilleur rempart contre la droite".

"Je suis candidat. Aujourd'hui les choses commencent. Nous sortons du virtuel, nous rentrons dans le réel", a dit le député du Val-d'Oise lors d'une déclaration à la mairie de Sarcelles, dont il est premier adjoint. "J'ai la conviction que les socialistes d'abord et les Français ensuite se rendront compte que je suis le meilleur rempart contre la politique de la droite", a-t-il déclaré, en présence de quelques élus et responsables socialistes.

Dominique Strauss-Kahn a affirmé qu'il fallait "s'attendre à des surprises" et que "les choses ne sont pas jouées d'avance", en référence aux sondages de popularité qui placent Ségolène Royal en tête des prétendants attendus à gauche.
"La façon dont les militants vont choisir sera une façon déterminée. Ils choisiront le meilleur ou la meilleure en fonction de sa volonté de gagner et de sa capacité de gouverner le pays", a-t-il poursuivi.

Selon l'ancien ministre, "cela n'a pas grand'chose à voir avec ce qui a pu être dit avant que la campagne commence". Il a observé que "les sondages, des mois avant, ne donnent jamais le vainqueur".  Le dépôt des candidatures pour l'investiture socialiste doit se faire entre samedi et mardi. Les adhérents voteront le 16 novembre et le 23 en cas de second tour. Outre Dominique Strauss-Kahn, devraient être candidats Laurent Fabius, Ségolène Royal et Jack Lang, s'il obtient les parrainages nécessaires. Lionel Jospin a annoncé jeudi qu'il n'entrerait pas en lice.

A bientôt pour des actions spécifiques dans le Doubs

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EquipeDSK

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09-26-2006

joindre le comité de soutien du Doubs

liliane.rueff2@libertysurf.fr

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actualité Suez - GDF

Lien vers DSK2007.net

Retrouvez l'intervention prononcée par Dominique Strauss-Kahn hier à l'Assemblée Nationale à propos du projet de fusion GDF-Suez.

"Etant déjà intervenu sur ce texte lors de la discussion générale, je n’aurais guère de raisons de le faire à nouveau si, depuis, les débats avaient permis d’avancer un peu. Ce n’est malheureusement pas le cas, et la plupart des questions que nous avions posées sont restées sans réponses (...)"

Retrouvez l'intégralité de l'intervention en cliquant ici.

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09-14-2006

DSK - gagner en 2007 et en 2012


DSK - gagner en 2007 et en 2012
Vidéo envoyée par lerhoneavecdsk
Dominique Strauss-Kahn s'exprime sur la nécessité d'inscrire l'action socialiste dans la durée et de sortir de l'alternance systématique

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POURQUOI LA GAUCHE PEUT PERDRE

A la fois juges et parties, les sondages occupent dans nos démocraties une place très particulière : ils retranscrivent l'état de l'opinion selon des règles scientifiques - que contrairement à Claude Allègre je ne remettrai pas en cause - mais contribuent également à la former en apportant des informations qui modifient une perception initiale. Dire "il faut voter untel parce qu'il est le mieux placé dans les sondages", c'est admettre que les thermomêtres font monter la fièvre... Pourtant, alors que le débat sur leur interdiction a repris chez Christophe Barbier (classiquement, ceux qui sont en tête sont pour les sondages, les autres contre... souvenons-nous de l'attaque de Sarkozy au soir de la défaite de Balladur...), je veux ici les prendre pour ce qu'ils sont, les replacer en perspective et essayer de comprendre ce qui est en train de se jouer... Et je ne suis guère rassuré.

Depuis maintenant plus de 25 ans, chacune des élections nationales majeures (présidentielles ou législatives) s’est soldée par une alternance. La seule exception (victoire de Chirac en 1995 après la victoire législative de la droite en 1993) semble même confirmer doublement la règle : le président en poste était alors de gauche, et le premier ministre en poste (Edouard Balladur) fut également battu dès le premier tour.  Forte de ce constat, la gauche qui bénéficie également de l’impopularité record (19% en juillet pour Dominique de Villepin selon TNS-SOFRES) du pouvoir en place, devrait voir arriver les échéances électorales avec sérénité. Elle l’a d’ailleurs déjà fait, emportant des victoires d’ampleur historique dans l’ensemble des élections intermédiaires, et ce sans même mener réellement campagne. En pareille circonstance, on devrait donc attendre des sondages de second tour autour de 55 à 60%, aussi solides que l’était la victoire du « Oui » au référendum européen… carre_dsk

Et pourtant… Bien que les Français souhaitent majoritairement la victoire de la gauche (+8 à +10 points sur la droite) et que Nicolas Sarkozy inquiète plus qu’il ne rassure (55% contre 36% en juin 2006), notre meilleure candidate ne l’emporterais au mieux que de quatre points (52/48) et demeure battue dans une majorité d’enquêtes d’opinion. Ce constat est à lui seul extrêmement alarmant ; mais il y a pire. Car cette performance s’appuie sur des chiffres qui  représenteraient une véritable révolution des comportements électoraux. Ainsi Ségolène Royal est-elle créditée d’intentions de vote entre 29 et 36% au premier tour, alors que le PS n’a jamais dépassé 25% depuis près de 20 ans, toutes élections confondues. Il en va de même au second tour, où les projections les plus optimistes font état d’un report de 30% des votes FN, alors que ceux-ci s’établissent historiquement à 15%, même lorsque Jean-Marie Le Pen appelait à faire battre Chirac en 1995… Enfin, même si elle s’en défend, Ségolène Royal cultive savamment dans l’opinion l’image de « la gazelle contre les éléphants », apparaissant en marge des clivages politiques traditionnels. Cette posture traditionnellement payante en début de campagne (voir Rocard, Barre, Delors, Balladur, Chevènement) rencontre habituellement une érosion brutale lorsque l’opinion se structure à quelques semaines de l’élection.

On m'objectera que ce qui est vrai pour Ségolène Royal l'est d'autant plus pour ses challengers, encore plus mal placés. C'est vrai. Mais pas nécessairement dans les proportions que l'on imagine aujourd'hui. D'abord, mécaniquement, parce que la multiplication des candidatures testées nuit à la crédibilité des projections effectuées : DSK, Lang ou Fabius voient leur score réduit par Jospin, Hollande, parfois Aubry et Kouchner, alors qu'il est extrêmemnt improbable que tous se présentent à l'investiture. Ensuite politiquement, parce que le candidat investi légitimement par le PS bénéficiera d'une dynamique de rassemblement : testé à 28% d'opinions positives en octobre 1994 avant le retrait de Jacques Delors, Lionel Jospin a atteint 58% en tout juste deux mois. Il est donc probable que notre candidat, quel qu'il soit, présentera en décembre des intentions de vote plus ou moins comparables à celles aujourd'hui accordées à Ségolène, qui occupe aujourd'hui dans l'opinion cette place de "candidate légitime".

Ces quelques réflexons m'amènent à deux conclusions. Tout d'abord, la campagne présidentielle s'annonce très difficile, avec des perspectives de succès beaucoup plus minces qu'elles ne pourraient l'être dans un contexte politique globalement favorable. La stratégie du parti socialiste est en partie responsable de cette situation. Echaudé par le projet "pas socialiste" de Lionel Jospin en 2002, il n'a pas été pressé de construire le sien, préférant miser sur le rejet de la droite pour ne pas créer de clivages susceptibles d'apporter de la division. Cette stratégie de rassemblement, incarnée jusqu'au bout des ongles par François Hollande qui y a sans doute vu un moyen de s'imposer naturellement, a porté ses fruits aux élections européennes et régionales. Ce qui ne semble donc pas devoir être le cas aux présidentielles. Outre la nature très particulière de cette élection, je pense que l'on a pas su tirer les conclusions de l'événement politique majeur des dernières années : la division de la gauche à l'occasion du référendum européen. Si j'ai toujours dit que les divergences sur l'Europe pouvaient et devaient être surmontées, car de forme (l'Europe sociale passait-elle ou non par le traité ?), le fossé qui s'est creusé entre "social-démocratie" et "gauche antilibérale" nécessitait une clarification de la ligne socialiste. Mais de "juge de paix", le congrès du Mans est devenu "synthèse". Et le projet qui en est issu - d'inspiration réformiste mais que ses mesures-phare marquent à gauche du parti - a conforté l'opinion dans l'idée d'un PS divisé et sans alternative crédible à proposer.

L'autre conclusion, c'est que la victoire ne se dessinera  -  comme d'habitude - que dans les toutes dernières semaines de la campagne. Celui ou celle qui l'emportera aura su incarner cette alternative et proposer un contrat clair au pays. Il ou elle aura su comprendre les angoisses du peuple, lui parler un langage de vérité, le convaincre de la pertinence de son analyse et de ses solutions, mais aussi résister aux attaques de l'autre camp. Autant dire qu'aucun avantage n'est aujourd'hui décisif et que les ressorts du vote ne sont guère liés à ceux des sondages actuels. Porte-parole de Ségolène Royal, Gilles Savary estime (en substance) que si l'un des "éléphants" avait le même impact que sa candidate dans les sondages, le jeu serait plié depuis longtemps et le parti déjà rassemblé et en ordre de marche. Il a raison... Et c'est d'ailleurs tout le problème. Pourquoi n'y parvient-elle pas ? Pourquoi sent-on autant de doute et de réserves gagner les militants au fil de ses rares interventions ? Appelez ça du machisme ou des attaques personnelles... Mais c'est pour moi un réel sujet d'inquiétude. Entre "être en situation" et gagner, il y a un gouffre qui se nomme campagne électorale, et seules les capacités à la mener pourront conduire nos idées au pouvoir. Je ne souhaite nullement la défaite de Ségolène Royal, mais aspire plus encore à la victoire de la gauche. Et je crains que cela ne soit contradictoire.

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09-12-2006

coup de gueule ! ! !

En tant que française "de souche"

Eugénie vous envoie son coup de gueule, auquel je souscris  en tant que fille d'étrangers assez mal accueillis dans la France de Pétain !

Monsieur Sarkozy,je crois que votre papa n'était pas Français et j'aimerais savoir si la France l'a accueilli comme un" immigré choisi "ou un "immigré subi".Je ne sais dans dans quelles conditions il est venu vivre dans mon pays, y épouser une Française et établir sa famille, mais vous avez l'air de vous être intégré, même si vous êtes un peu précaire dans vos fidélités.
Et puis vous avez décidé de faire président de la République française, comme boulot(preuve que les Français sont accueillants), mais vous avez suivi le mauvais exemple d'un Corse qui a trempé dans toutes les saloperies pour s'enrichir sur le dos des plus pauvres et leur vendre des armes. Et là, nous les Français de souche, on vous dit stop! Car vous savez, e grande majorité, ici, nous aimons les gens qui viennent de'ailleurs, chercher un peu de liberté, ou même un peu de pain.Vous avez dû oublier que l'asile est un droit, un des premiers droits humains, et ceux qui abandonnent tout pour le demander sont souvent des sacrifiés .
Vous êtes né dans ce pays, mais vous le méprisez, car vous nous prenez pour des égoïstes, des salauds et des imbéciles.Alors nous qui sommes là depuis des générations, nous qui savons ouvrir nos bras aux plus démunis de cette Terre, nous vous disons, avec le sourire : "Monsieur Sarkozy, si vous n'aimez pas la France, nous ne vous retenons pas !"
Eugénie P, avec la complicité de Liliane.

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